BEIJING, 3 novembre
(XINHUA) -- Après avoir traversé des quartiers anciens et modernes de
Beijing, une vingtaine de journalistes africains sont arrivés vendredi au
stade olympique national, surnommé le "Nid d'oiseau", en construction.
C'est leur première approche du stade principal des JO 2008.
"Pourquoi l'appeler le nid d'oiseau ?" "Combien a
été investi pour la construction ?" "Quand les travaux se
termineront- ils ?" Les journalistes posent de nombreuses questions devant
cette grande structure en acier.
Daniel T.Makokera, journaliste sud-africain à la
Télévision de SABC, a dit qu'il comprenait maintenant pourquoi la Chine
avait été choisie comme pays-hôte des JO 2008. "Il faut que les gens
qui n'ont jamais été en Chine viennent voir ce qui se passe
aujourd'hui dans ce pays et son développement", a-t-il dit.
Le journaliste centrafricain Ngoupaha Paul-Marin a
trouvé " formidable" l'architecture du stade de 69 mètres de haut, dont
l'inspiration est la naissance de l'espoir. "Je suis convaincu
que Beijing est capable de bien organiser ce grand évènement
sportif", a-t-il dit.
Pierre Emangong Kunga, travaillant pour le journal
Le Potentiel de la République démocratique du Congo, a partagé ce
point de vue. Il s'est dit réjoui de voir se dérouler normalement la
construction de l'infrastructure pour les JO 2008 de Beijing.
"Nos athlètes participeront à des compétitions de
course en 2008", a-t-il dit fièrement.